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peine arrivée que, las, déjà tu nous quittes.
Ces quatre années, Annick, sont allées tellement vite !
Tout juste passé le temps de faire ta connaissance.
Que nous allons souffrir des regrets de l’absence
On te connaît loquace, mais tu es si secrète !
Causettes,
Nous avons apprécié ta générosité
Et ton éternel sourire à la pause-café.
De certains de tes élèves, de nos durs à cuire,
Tu ne garderas pas le meilleur souvenir.
Ah ! Quel monde entre la poésie d’Aragon
Et les barbarismes désolants d’un Ragon !
Demain, tu nourriras de nouvelles espérances,
Ecriras la première strophe de ta nouvelle vie.
Mais si un jour te vient un peu de nostalgie,
Imagine-nous pantois devant nos copies
Et dis-toi : ouf ! C’est fini ! Apprécie ta chance
Lors, viens nous vanter rien que pour nous faire languir
Ce qui n’est plus pour toi que … bonheur et plaisir !