La fille des Lhuré

A Colette Liber, professeur de Technologie, pour son départ en retraite.

 

H

 

 

ier et pour toujours, fille des Lhuré

Aujourd’hui, femme Liber

Et demain, pas peu fière

D’être femme libérée.

 

Libérée des contraintes,

Des réveils programmés.

Terminées les complaintes

Devant des copies bâclées !

 

Demain, la Liber liberté,

Les semaines aux  sept samedis

Qu’elle partagera, comblée,

Dans un an, avec son mari.

 

Les journées de la femme

Qui ne finiront jamais

Devraient ravir la dame,

Celle, qui les inventait.

 

Elle part pour un juste repos

Après avoir beaucoup donné.

Peut-être tout juste un peu lassée

Mais à peine fatiguée.

D’ailleurs, rien qu’à la voir,

Encore si jeune, on pourrait croire

Qu’elle part un peu trop tôt !

 

 

 

P

 

 as de fabuleux destin,

Mais un très long chemin,

De ses rêves d’hôtesse de l’air

A la réalité des fonctionnaires,

De sa compagnie des Indes, (Collège  à Vitry le François)

Claude, Dominique, Jean-Pierre, Roger,

A la compagnie des dindes

De quelques classes de Saint André !

 

On la connaît à peine,

Trois ans c’est bien trop court,

Mais une chose est certaine ...

 

 

 

« A sa façon d’être toujours coquette

On lui donnerait quelques années de moins

Dire que ce soir, elle part à la retraite

C’est sûr, ça doit en étonner plus d’un.                             

 

Si elle revient, chez nous, faire la causette

Nous raconter comment vont ces beaux jours

Dites lui bien, qu’ici, on la regrette

Qu’on aimerait la revoir tous les jours.

 

Elle est bien, elle est chouette,

Elle est super sympa

On la regrettera, Colette,

Ce s’rait bien, ce s’rait chouette

Qu’elle ne nous oublie pas

Nous on se souviendra, de Colette  « 

juin 2004

Vous êtes le 

ème visiteur

Vous voulez : 


1. Faire un commentaire ?

 

  Cliquez sur le livre d'or

2. M'adresser un message ?


Cliquez sur l'encrier